Communications

Action de prévention des risques psycho-sociaux de l’homophobie en milieux scolaire : quelle figure fait « autorité » ?
Du 16/11/16 au 18/11/16 dans le cadre du colloque international « Penser les nouvelles problématiques éducatives dans une perspective internationale » à l’Université Paris-Est

Présentation à venir : http://www.u-pec.fr/enseignant-chercheur/actualites/colloques-conferences-seminaires/colloque-penser-les-nouvelles-problematiques-educatives-dans-une-perspective-internationale–735930.kjsp

Lien social et citoyenneté : comment construire des actions inclusives ?
le 18/10/18 dans le cadre du colloque du Centre d’Études et d’Action Sociales des côtes d’Armor  « Lien social et citoyenneté » à Saint Brieuc

À partir d’une analyse de terrain basée sur une observation participante d’un centre social de la banlieue lyonnaise, nous avons pu analyser les processus d’inclusion et d’exclusion soutenus par des logiques, inconscientes ou non, de discriminations dans le cadre de la mise en œuvre des politiques publiques de l’Action Sociale. La figure du travailleur ou de la travailleuse social.e a alors été interrogée dans sa capacité à corriger ou renforcer ces dynamiques d’oppression sociale avec lesquelles illes doivent souvent composer. Finalement, au regard non seulement de ces contraintes structurelles et organisationnelles mais aussi des conflits et des contradictions qui traversent l’Action Sociale, comment construire des actions réellement inclusives et égalitaires qui ne produisent pas l’inverse des objectifs posés dans les activités et les actions par les structures et les professionnel.le.s ?

Lien : http://www.ceas22.com/fabrique/invitation.html

Quartiers en politique de la ville et action sociale : le rapport entre discrimination et participation des habitant.e.s
le 14/11/15 dans le cadre de la journée d’étude « Démocratie et participation » à l’Université de Lille 2

Mon analyse vise à étudier le degré de mixité social et ethnique d’un quartier et à le comparer à la fréquentation d’une structure de l’action sociale afin de réfléchir aux conséquences que pourraient avoir les discriminations liées à l’appartenance sociale, religieuse, ethnique et de genre dans les pratiques, conscientes ou inconscientes, des travailleurs sociaux.

Alors que le mot d’ordre est à l’heure actuelle à la démarche participative, c’est-à-dire à la promotion de l’engagement des usagers des structures sociales dans des projets collectifs, nous pouvons constater une faible participation d’une certaine frange de la population de ces quartiers dits « défavorisés » que ce soit dans ces projets ou dans les instances décisionnelles de ces associations. Ici, l’impératif de mixité semble révéler un ensemble complexe de contradictions qui traversent les pratiques des travailleurs sociaux (postures essentialisantes, hiérarchisation des critères de discrimination, etc.) et qui peuvent être autant de freins à la construction d’une égalité réelle et donc d’une émancipation effective.

La construction de l’égalité, vecteur de participation et de reconnaissance, est un processus complexe qui nécessite dans un même mouvement de réparer les inégalités, et de penser les processus complexe de discriminations.

Éducation à la sexualité : Représentation et posture dans les interventions en milieu scolaire
le 28/10/15 dans le cadre du colloque international de l’AECES à l’Université de Reims Champagne-Ardenne

L’institution scolaire a fait l’objet de nombreuses études. En effet, elle est une configuration complexe où se confronte un certain nombre de normes. D’ailleurs, l’école, au sens large, est aussi analysée comme un espace de violence symbolique et de discrimination qui impacte les sujets dans leurs processus de socialisation et dans leur manière d’appréhender la réalité. Pourtant, l’objectif assumé, et quasiment unanime, des interventions en milieu scolaire est de faire émerger, au sein de l’institution même, un espace de parole libre pour que les stéréotypes puissent se dire afin de les travailler collectivement. Or, nous pouvons supposer que, d’une part, le regard des pairs, et d’autre part, les attendus scolaires vont impacter les conditions de possibilité d’un tel espace. Que produisent les intervenants extérieurs sur l’institution scolaire ? Les contraintes de cette dernière sont-elles pensées ? Les enjeux sont-ils mesurés ? Si oui, quelles démarches sont mises en œuvre pour créer un espace « démocratique » au sein de l’institution école (présence ou non de l’enseignant, statut de l’intervenant.e, supports utilisés, participation ou non des élèves, etc.) ? En admettant qu’elles y arrivent, quelles normes véhiculent à leur tour les interventions en milieu scolaire sur l’éducation à la sexualité ?

 

Laisser un commentaire

(*) Requis. Votre adresse électronique ne sera pas publiée.